Le weblog de Hugues Rondeau.

La liberté c'est ensuite le vide, un vide à désespérément recenser. Après, chers emmurés éminentissimes,
                       c'est la forte odeur de votre dénouement. Comment vous surprendrait-elle ?
                                                          René Char, le Nu perdu

samedi 28 novembre 2009

Le Sycomore et le logement social

De nombreux Buxangeorgiens m’ont récemment confié leurs vives inquiétudes quant au pourcentage de logements sociaux prévu dans la future ZAC du Sycomore. J’ai souhaité les rassurer ici quelque peu sur cette question.

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mercredi 25 novembre 2009

Quelques réflexions de Joseph Leddet

Joseph Leddet vient de publier un nouveau numéro de sa Gazette des Changes, une revue dans laquelle il analyse avec toujours autant de justesse la situation financière internationale. Ces dernières réflexions concernent notamment le cours de l’euro et la baisse des taux d’intérêt, qui se poursuit.

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jeudi 19 novembre 2009

Taxe professionnelle : l’inquiétude grandit

L’inquiétude est de plus en plus prégnante chez nombre d’élus locaux concernant la réforme de la taxe professionnelle, qu’ils soient issus de la majorité ou de l’opposition. Le Congrès des maires de France, qui se tient cette semaine, n’a d’ailleurs pas manqué de mettre à son ordre du jour cette question fondamentale pour l’avenir des collectivités territoriales, a fortiori pour une ville comme la nôtre, déjà délaissée par les services de l’Etat…

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mardi 17 novembre 2009

Où en sommes-nous avec EPAMARNE ?

Dans un récent éditorial, j’ai à nouveau souligné combien notre identité de ville nouvelle me semblait pénalisante. Au fur et à mesure que disparaissent les aides de l’Etat, le statut de support unique d’agglomération nouvelle passe d’unique à inique. Je maintiens que nous serions sûrement dans une meilleure situation financière si, comme la plupart des villes de droit commun, pour assurer notre développement, nous avions recouru, dans une pleine liberté, à une SEM, Société d’Economie Mixte, nous permettant de céder le terrain et d’engranger les bénéfices pour assumer les équipements induits par l’arrivée de population supplémentaire.

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vendredi 13 novembre 2009

Réforme de la Taxe Professionnelle : une perte sèche.

L’ensemble des élus français sont particulièrement préoccupés par la réforme imposée par le Président de la République de la taxe professionnelle. Non pas, encore une fois, qu’il faille rejeter la modification d’un mécanisme d’imposition que François Mitterrand qualifiait « d’imbécile ». Il avait déjà été considérablement modifié sous Lionel Jospin par Dominique Strauss-Kahn avec notamment la suppression de la part salariale de cet impôt, puis de la fraction de la part recette (2002-2005) avant de voir geler la part des investissements nouveaux (2004). Il n’en demeure pas moins que la rapidité avec laquelle la taxe professionnelle va disparaître, sans qu’il y ait concomitamment de réforme des collectivités territoriales, notamment par la fusion ou la suppression de certaines d’entre elles et la redéfinition de leurs champs de compétences, ne peut qu’entraîner un affaiblissement des régions, des départements et des communes.

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mardi 10 novembre 2009

Canal Coquelicot consacre une édition spéciale à Bussy

Vendredi 6 novembre, j’étais dans les studios de la chaîne d’information locale Canal Coquelicot pour y évoquer la situation financière de la ville. Face aux questions de la journaliste et aux différents reportages réalisés par les équipes de la chaîne, j’ai pu apporter mes réponses et ma vision de l’avenir de Bussy Saint-Georges, qui, malgré nos difficultés actuelles, due en grande partie à la conjoncture économique défavorable, conserve un potentiel indéniable que je compte bien exploiter.

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vendredi 6 novembre 2009

Le maire d’Ararat en visite à Bussy

Samedi 24 octobre, j’ai reçu Abraham Babayan, maire d’Ararat, une ville arménienne située à une cinquantaine de kilomètres d’Erevan, capitale d’un pays avec lequel la France entretient des relations privilégiées depuis de nombreuses années.
La France et Bussy car localement plusieurs familles d'origine arménienne se sont investies pour faciliter un rapprochement entre notre commune et l'Arménie. Un travail de dialogue entre les peuples qui ne nous a pas laissé insensibles car la municipalité y voyait un prolongement en Seine-et-Marne des liens plongeant leurs racines dans l’histoire et la présence en France de près de 500 000 personnes d’origine arménienne. Nul n'ignore qu'au lendemain du génocide perpétré par les Turcs, la France s'est de suite voulue une terre d'accueil pour les Arméniens. N'est-ce pas, de manière symbolique, un navire français - le Guichen - qui sauva le bastion de résistance du Moussa Dagh, ce bastion d’insurgés arméniens luttant courageusement contre les Turcs ? Un épisode relaté par Paolo Cossi dans Medz Yeghern, Le Grand mal (Dargaud). Ce dessinateur italien use de dessins en noir et blanc parfois dépassées par des images d'archives revisitées, pour dire le génocide à travers les points de vue différents d'un soldat allemand, Armin T. Wegner, d'un jeune homme courageux rejoignant le Moussa Dagh et enfin Sogoman Tehlirian qui assassina en 1921 à Berlin Mehmet Talaat Pacha, ministre de l'Intérieur de l'Empire ottoman de 1913 à 1917 et Grand Vizir de 1917 à 1918.
La reconnaissance du génocide par notre assemblée nationale par la loi du 29 janvier 2001 – et je sais tout ce que nous devons sur ce point à Patrick Devedjian - a du reste été accueillie comme un témoignage de solidarité de la France envers le peuple arménien, surtout dans la diaspora. Je me sentais à mon tour dépositaire de cette longue amitié entre la France et l'Arménie lorsque j'ai répondu au mois d'août favorablement à l'invitation du gouvernement arménien. L'occasion de découvrir Erevan, la capitale, dont le maire récemment élu, Gagik Beglarian, m'a étonné par sa volonté d'améliorer les conditions de vie de ses concitoyens. De prier à Edjmiatzin, définitivement siège suprême de l'Eglise arménienne depuis le XVème siècle. Selon la légende, Grégoire l'Illuminateur, grâce à qui l'Arménie se targue d'être l'un des plus anciens Etats chrétiens au monde, aurait vu en rêve le Christ descendre du ciel un marteau de feu à la main, pour lui indiquer le lieu où devait être élevée la cathédrale, d'où son nom d'Edjmiatzin, "le Fils unique descendit" (Idjav Miatzine). Je garde un souvenir ému de Garni, avec son temple datant du Ier ou du IIIème siècle, belle construction néo-hellénistique surgissant sur un éperon rocheux à 1400 mètres d'altitude. Que de poésie alors que nous roulions vers le monastère de Khor Virap, au milieu d'une campagne rayonnante, sous un soleil de plomb, avec au fond le mont Ararat, montagne sacrée des Arméniens. Ararat, du même nom que cette ville qui lui est si proche et que je visitais ; haut-plateau qui ne ferait qu'un avec celui que la Genèse décrit comme l'endroit où l'Arche de Noé atteignit la terre ferme après le Déluge. Le nom du royaume d'Ararat réapparaît du reste en Rois 19,37, en Isaïe 37,38 et Jérémie 51,27.
Quelle est cette forme étrange enfermée en son sein, repérée pour la première fois en 1949 au cours d'une mission aérienne de reconnaissance de l'US Air Force ? Noé sortirait-il du texte biblique pour rentrer dans l'Histoire ? D'Ararat, je garde à l'esprit cette belle confluence de la foi et de la réalité pour ne pas à mon tour accueillir avec joie mon collègue. Monsieur Babayan s'est arrêté un temps très court à Bussy. Assez pour que nous envisagions un échange de jeunes et recherchions une inscription commune dans les programmes bilatéraux entre la France et l'Arménie, soutenus souvent par des fonds de la Communauté Européenne. Je ne sais si nous y parviendrons dans un contexte où les pouvoir publics manquent cruellement d'argent mais j'y mets un espoir semblable à cette flamme éternelle du mémorial du Génocide, foyer incandescent devant lequel je me suis recueilli.

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lundi 2 novembre 2009

Reçu par le roi du Cambodge

Sa Majesté le Roi NORODOM Sihamoni, souverain en titre du Cambodge, m’a fait l’honneur de m’accorder une audience, le samedi 17 octobre au matin. Une occasion pour lui de rappeler l’entier soutien qu’il accorde au projet de la communauté khmère de Bussy Saint-Georges de construire un centre cultuel et culturel. En effet, au-delà de la simple expression religieuse bouddhiste propre au Cambodge, il s’agira pour nos concitoyens originaires de ce pays du sud-est asiatique de créer un espace comprenant à la fois une école de langue khmère, des salles d’exposition sur les arts et traditions populaires du Royaume, en particulier leur riche héritage lié aux ballets.

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